Jusque-là, la connaissance de ces risques reposait sur des données post-accident, comme celles du bilan annuel de l’ONISR, ou sur des enquêtes déclaratives. Des sources précieuses, mais qui décrivent le phénomène sans en isoler les mécanismes. Le simulateur apporte un niveau de preuve complémentaire : une donnée expérimentale, produite en conditions standardisées et reproductibles. Elle ne remplace pas les bilans officiels, elle les enrichit. Pour les chercheurs, les assureurs et les acteurs de la formation, ce socle devient un levier précieux pour faire passer les campagnes de prévention et alimenter le débat public.